Avez-vous cette fichue tendance à employer le mot « il FAUT » ?

Est-ce que vous vous êtes déjà posé la question à savoir d’où vient ce mot, cette obligation qu’on s’impose?

Personnellement, je décrierais « il faut » : Falloir-Absolument-Urgent et Travail…Quand vous entendez cela, vous vous sentez comment?

 

N’as-tu pas l’impression que c’est lourd. Aussitôt, que la première syllabe est prononcée, on s’impose des « trucs à faire », comme s’il quelqu’un allait en mourir, ou qu’on ne sera plus aimé si ce n’est pas fait. C’est fou, non? De plus, tu n’es pas la seule personne qui utilise ce mot tout puissant, ça sort aussi de la bouche de ton conjoint(e) et patron. Qu’est-ce que tu fais avec ça?

En premier plan, vous allez sûrement être d’accord avec moi que nous avons tous des obligations à rencontrer, ce qui s’appelle répondre aux besoins primaires tels que; travailler, payer ses comptes, manger, se laver, s’occuper de nos enfants, entretenir la maison, etc.

À partir de maintenant, je vais alléger de beaucoup ton quotidien… Comment?

En changeant ton vocabulaire… Tu vas pratiquer dès aujourd’hui et utiliser les termes; je choisis de faire, je veux telle chose, je peux le faire, ce que l’on appel être responsable de son bonheur. On fait des choix dans le but de s’épanouir en tant qu’être humain, mais cela n’existera guère si ces obligations ne proviennent pas du cœur!

Tes pannes d’énergie et d’enthousiasme au quotidien dépendent de beaucoup du fait que tu t’imposes trop d’exigences. Tu dois être parfait et si ces exigences que tu t’es imposée toi-même ne sont pas rencontrées, ça joue sur ton humeur et ta confiance. Seul, tu es bon à te taper sur la tête et te dire que tu n’es pas à la hauteur, aussitôt que tu es hors intégrité, mais quand est-ce que tu vas cesser de te « massacrer » la vie comme ça? Te rend tu compte que la seule personne responsable de son bonheur, c’est toi même, c’est toi qui n’es pas prêt à écouter tes réels besoins avant celui des autres!

Prenons deux types de personnes, tout d’abord celle qui se plaint toujours qu’elle manque de temps pour s’occuper d’elle et l’autre type, celle qui ne veut pas sentir son réel besoin par peur. Peur de sentir ce qui se passerait, si elle s’arrêtait un peu pour répondre à ses désirs. Souvent la femme s’occupe de répondre aux besoins des autres ce qui souvent lui permet d’aller chercher ainsi une grande satisfaction personnelle. Par exemple, souvent une femme se sent vivante, si elle se sent « indispensable » à la maison, en jouant le rôle de la maman. Mais au bout du compte, le grand jour arrivera et elle finira tôt ou tard par se retrouver seule, alors ce vide intérieur se fera ressentir, car elle aura choisi de donner une grande partie de sa vie pour la famille. C’est à ce moment qu’elle ne saura plus trop quoi faire, comment agir, car elle n’a jamais su écouter ses propres besoins!

C’est une fausse impression de se dire que nous sommes là pour les autres, quand nous ne sommes même pas là pour nous. Dis-moi comment tu fais pour continuer à vivre de cette façon?

Et si tu faisais un premier pas, aujourd’hui…? Commence par te poser cette question.

Quelle est ma priorité? Qu’est-ce qui me rendrait heureuse, qui ferait qu’à la fin de ma journée, je me sente bien et épanouie? Et il se peut que tu choisisses de faire une activité avec ton enfant, si c’est ça qui te rendrait heureuse, alors c’est parfait!

Je t’en prie, pense à toi et je te promets que tu auras le coeur plus léger, ta joie de vivre et ta créativité reviendront et surtout tu te sentiras beaucoup plus en Vie! Ta présence aux autres sera différente et tu pourras ainsi te donner entièrement, car tu auras su choisir et non subir.

C’est quoi déjà le mot que tu n’utiliseras plus?

Amour, joie et liberté

Suzie xx